Liste complète des villes et communes en zone tendue

Catégorie : Les lois & décrets
  • 2 min de lecture

Le marché immobilier de votre ville vous semble déséquilibré ? Peut-être que votre commune fait partie des zones tendues, définies par la loi ALUR dans le décret n°2013-392 du 10 mai 2013. Zelok, plateforme collaborative dédiée à la location immobilière, vous fournit une définition et un listing des communes en zone tendue en 2019.

Listing des villes en zone tendue en France

DépartementAgglomération
2AAjaccio
74Annecy
13/30Arles
2BBastia
64/40Bayonne
60Beauvais
33Bordeaux
83Draguignan
83Fréjus
01/74Genève – Annemasse
38Grenoble
17La Rochelle
33La Teste de Buch – Arcachon
59Lille
69/01Lyon
13Marseille – Aix-en-Provence
77Meaux
06Menton – Monaco
34Montpellier
44Nantes
06Nice
75/77/78/91/92/93/94/95Paris
44Saint-Nazaire
34Sète
67Strasbourg
74Thonon-les-Bains
83/13Toulon
31Toulouse

Les villes qui appartiennent à ces 28 agglomérations sont également prises en compte : au total, on compte plus de 1100 villes en zone tendue. L’ensemble des quartiers de ces villes sont aussi concernés. 

Pour vérifier si votre ville est bien en zone tendue, vous pouvez utiliser le simulateur officiel

Définition de la zone tendue

La loi ALUR définit la zone tendue comme une zone d’urbanisation continue, de plus de 50 000 habitants, où l’offre et la demande de logements est déséquilibrée, entraînant des difficultés d’accès au logement. Cela peut également être une agglomération qui n’offre pas suffisamment de logements par rapport à la demande. Ces zones tendues sont caractérisées par des loyers et des prix d’acquisition de logements anciens très élevés, ou par un nombre élevé de demandes de logement. La liste des communes concernées est fixée par le décret n°2013-392 du 10 mai 2013.

Loi ALUR et zone tendue : ce qui a changé

Le classement d’une ville en zone tendue par la loi ALUR entraîne de nombreuses conséquences sur la location immobilière, notamment :

  • un délai de préavis réduit à un mois pour le locataire d’un logement nu ; 
  • une taxe sur les logements vacants (TLV) pour le propriétaire en cas de vacance d’au moins un an ; 
  • une majoration de la taxe d’habitation pour les biens meublés non affectés à la résidence principale ; 
  • des règles de fixation du loyer pour les logements nus et meublés en relocation (le loyer du nouveau locataire ne peut excéder celui du locataire précédent). 

Toutefois, en cas d’achat d’un terrain nu en zone tendue pour y bâtir un ou plusieurs logements, le bailleur pourra dans certaines communes bénéficier d’une exonération totale ou partielle de la taxe foncière.

F.A.Q

Oui : les locataires en zone tendue bénéficient d’un délai de préavis réduit à 1 mois au lieu de 3. Pour en profiter, le locataire doit adresser une lettre de départ envoyée en recommandé avec accusé de réception à son agent immobilier administrateur de biens ou lui remettre en propres avec délivrance d’une copie. Aucun justificatif n’est nécessaire.

En zone tendue, le loyer du nouveau locataire ne peut pas excéder le dernier loyer appliqué au précédent locataire. Ce plafonnement concerne le loyer hors charges. Il est possible pour le bailleur de réviser le loyer (après 12 mois) à l’aide de l’indice de référence des loyers ou en justifiant de travaux importants dans le logement.
Propriétaires bailleurs, rapprochez-vous de votre conseiller location à ce sujet !

La zone tendue a été définie par la loi ALUR. Ces zones correspondent aux 28 agglomérations françaises et aux 1149 communes ayant une offre de logements insuffisante par rapport à la demande, ou appliquant des loyers trop élevés pour permettre à la population d’accéder facilement au logement.

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