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Plus value immobilière et succession : ce qu’il faut savoir

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Publié le 15 juin 2026 par Morane Valleau, rédactrice web pour Zelok
FH
Certifié par Fabrice Houlé, expert immobilier locatif et GLI
Plus value immobilière et succession : ce qu’il faut savoir

La gestion de la plus-value immobilière dans le cadre d’une succession peut sembler complexe. Bien comprendre ses enjeux est crucial pour optimiser vos investissements et sécuriser votre patrimoine. Lorsque vous héritez d’un bien immobilier, la plus-value correspond à la différence entre votre futur prix de vente et la valeur du bien au moment de la succession. 

En maîtrisant quelques règles, vous pourrez anticiper vos obligations et bénéficier d’abattements qui peuvent significativement réduire votre imposition. 

Maîtriser la fiscalité de la plus-value immobilière lors d’une succession

Hériter d’un bien immobilier soulève une question fiscale importante : la plus-value immobilière. 

Lorsqu’un bien est hérité, sa valeur vénale au moment de la succession est considérée comme le prix d’acquisition. Cette plus-value se calcule simplement : c’est la différence entre votre futur prix de vente et la valeur du bien au moment de la succession.

Les héritiers bénéficient d’abattements fiscaux progressifs sur la plus-value, calculés selon la durée de détention du bien. Par exemple, après 22 ans de possession, la plus-value est exonérée d’impôt sur le revenu.

💡Pour éviter les erreurs et optimiser fiscalement la transaction, faites-vous accompagner par un professionnel de l’immobilier.

Optimiser la gestion fiscale de la plus-value sur un bien hérité

Le calcul de la plus-value immobilière d’un bien hérité repose sur deux éléments essentiels : 

  • le prix de vente futur ;
  • la valeur du bien déclarée au moment de la succession – c’est-à-dire la valeur du bien estimée au moment du décès. 

Cette plus-value est soumise à deux types de prélèvements : l’impôt sur le revenu, fixé à 19%, et les prélèvements sociaux qui s’élèvent à 18,6 % (cas généraux). 

Les abattements pour durée de détention augmentent progressivement : vous bénéficiez d’une exonération totale de l’impôt sur le revenu après 22 ans et des prélèvements sociaux après 30 ans. 

Exploiter les exonérations fiscales pour optimiser une succession immobilière

Lors d’une succession immobilière, l’optimisation fiscale est cruciale pour protéger vos finances. 

Actuellement, plusieurs exonérations fiscales peuvent être exploitées, comme l’exonération pour les dons destinés à l’achat ou la construction d’une résidence principale. Elles sont plafonnées à 100 000 € par donateur et 300 000 € par bénéficiaire.

Pour en bénéficier, le bien doit être conservé en résidence principale pendant au moins cinq ans, et l’argent doit être utilisé dans les six mois suivant le don.

Un professionnel de l’immobilier peut vous aider à naviguer à travers ces dispositifs complexes, en s’appuyant sur son expertise pour maximiser votre patrimoine et sécuriser vos revenus locatifs.